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L'Economiste du 13 juillet 2016

Délais de paiement
La nouvelle «norme», plus de 360 jours!


BTP, industrie, commerce, les secteurs les plus touchés
Les avances de trésorerie se paient au prix fort


Toutes les enquêtes le relèvent, mais à la réalité quotidienne dans les TPE et PME, la situation est encore plus grave que ne le disent les statistiques. Les fins de mois sont devenues un cauchemar. Pour payer les cotisations CNSS, les salaires et les échéances fiscales, il faut supplier son banquier pour qu’il autorise un dépassement du découvert lorsque celui-ci existe! Du BTP au conseil, à l’industrie en passant par l’agroalimentaire, la plupart des chefs d’entreprise et des responsables interrogés par L’Economiste le confirment: depuis deux ans, les délais de paiement se sont encore rallongés, et dans certains cas courants, il faut compter plus de 360 jours pour encaisser une créance.  Ce qui signifie que l’entreprise a l’intégralité de son chiffre d’affaires à l’extérieur.
La loi n’a donc rien changé aux mauvaises habitudes. Au contraire. «La situation est catastrophique ; il n’est pas rare que certains clients règlent à plus de 360 jours», tempête  ce directeur administratif et financier  d’une TPE spécialisée dans la sécurité incendie.

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Le Matin du 11 juillet 2016

Passation des marchés
Le nouveau cadre de la Banque mondiale en vigueur



Depuis le 1er juillet, la Banque mondiale applique un nouveau cadre de passation des marchés qu’elle finance. Ojectif : l’amélioration de l’efficacité des dépenses publiques et le renforcement des systèmes de commande publique. Le dispositif concerne un portefeuille de 56 milliards de dollars répartis dans 172 pays, dont le Maroc.

Le nouveau cadre de passation des marchés adopté par la Banque mondiale est en vigueur depuis ce 1er juillet. Grâce à cette refonte des procédures, l’Institution de Bretton Woods entend mieux répondre aux besoins des pays clients et s’adapter aux différents contextes nationaux, tout en continuant de garantir le respect de normes de passation des marchés les plus rigoureuses pour l’ensemble des projets auxquels elle apporte son soutien financier.

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Quid du 4 juillet 2017

Requiem

Professeur universitaire, Abdejlil Lahjomri est secrétaire perpétuel de l’Académie du Royaume

Bouchaïb n’était qu’un homme parmi les hommes, humble, juste, intègre, droit, mais fragile, comme tous les hommes, démuni et seul devant l’absurdité du monde

Pourquoi, à l’annonce du décès de mon ami Bouchaïb Benhamida, le souvenir de mes lectures du Livre de JOB et surtout des versets coraniques évoquant le prophète AYOUB, et la relation des épreuves, des malheurs et des souffrances qui se sont abattus sur lui, se sont imposés à moi comme une évidence ? JOB – AYOUB était prophète et pouvait être le jouet du conflit entre le Mal et la Foi, qui transcende le savoir humain. Il est surtout le symbole du triomphe de la vraie Foi sur les agissements du démon.

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L'Economiste du 11 juillet 2016

Délais de paiement
L'Etat se contraint à 60 jours


Application des intérêts moratoires en cas de dépassement
La fédération du BTP exige l'extension à toutes les entreprises publiques
Le décret adopté en Conseil de gouvernement


En attendant que tout l'arsenal sur les délais de paiement soit en place, une partie vient d'être validée par le dernier Conseil du gouvernement à la veille du pont de l'Aid El Fitr. Les commandes publiques passées pour le compte de l'Etat, des régions, des préfectures des provinces, des communes ainsi que des établissements publics (liste fixée par les Finances) doivent être ordonnancées et payées dans un délai ne dépassant pas 60 contre 90 jours actuellement. Un grand pas sachant que la Fédération du bâtiment et des travaux publics (FNBTP) émet des réserves sur le champ d'application. En visant les seuls établissements dont la liste est fixée par le ministère des Finances, le gouvernement exclut les grands donneurs d'ordre. Ce qui est jugé non justifiée puisque le  problème des délais de paiement se maintiendra dans les organismes publics tels que l'ONEE, l'ONCF, l'ONDA…etc.

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L'Economiste du 30 juin 2016

Trois grands ouvrages prévus par an

Les entreprises soumissionnaires peuvent aussi commercialiser l’électricité
Les solutions alternatives de mobilisation des eaux désavantagées par le coût
1.730 mégawatts de puissance installée


«L’organisation de la COP22 à Marrakech est une occasion de faire un plaidoyer  et du lobbying pour que l’eau soit traitée sur un même pied d’égalité que l’énergie. Car l’eau est la principale victime des changements climatiques. Le Maroc dispose d’un savoir-faire très important en matière de gestion intégrée des ressources en eau», souligne Charafat Afailal, ministre déléguée en charge de l’Eau .

- L’Economiste: Le Maroc donne l’impression d’avoir réduit le rythme de construction des barrages, au cours des dernières années. Qu’en pensez-vous?

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